Katrina

Les nuages sont menaçants
Les plus prudents sont à l’abri,
Les rues sont vides d’hommes
Il fait froid, il fait peur, il fait noir.
 
Et dans cette atmosphère, plus que toi et moi
Tu avances, tu hurles et tu détruis !
Mon cœur frémit ;
Mon corps tremble,
Mon esprit est dans le doute
Je n’ai jamais été si peu confiant
Et pourtant … j’avance
Timidement, mais j’avance
Et peu à peu, je comprends
Peu à peu, la peur laisse place à la confiance
Mon esprit chasse le doute et se perd dans la bataille.
 
Ça tourne, ça hurle, ça casse, ça détruit et ça fait mal
Ça grandit, ça se renforce, ça se dépasse, ça se surpasse et ça fait du bien.
Ça crée, ça enfante, ça forme et ça transforme.
Et peu à peu l’ouragan se réveille
Ses forces se décuplent et il se déchaine
Il passera par cette voie !

Darryl, L’enfantement.